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Art du barbier

Art du barbier : un métier en pleine croissance

Le rasage de façon traditionnel connait un renouveau depuis quelques années. Entre le retour des accessoires traditionnels et l’ouverture de plus en plus de salons spécialisés dans la coupe du système pileux, une question se pose : pourquoi cette tendance actuelle ? Pour y répondre il faut plonger dans l’histoire du rituel le plus pratiqué par les hommes du monde entier.

On appelle ce phénomène la pogonotomie. Il s’agit en réalité de la technique pour se raser soi-même. Cependant, dès l’invention de ce terme, elle est adoptée par les experts de la pilosité faciale. Beaucoup de personnes la définissent d’ailleurs comme un art du barbier. Pour comprendre en quoi cette activité consiste, notre équipe vous explique son origine et son développement à travers les époques.

Art du barbier : un métier ancestral

D’après plusieurs archéologues et historiens, les premières traces de rasoir remonteraient à 30000 avant Jésus Christ. A ce moment-là, il s’agissait uniquement de silex ou de matériau en bronze. Les premiers hommes avaient donc compris comment supprimer leur pilosité faciale tout seul. Pour voir l’apparition d’un art du barbier, il faut remonter à l’ère égyptienne autrement dit à 3500 avant J.C. En effet, des reliques et des gravures ont été retrouvées dans les tombes de l’Egypte ancienne. A cela s’ajoute des papyrus montrant des hommes rasaient d’autres hommes.

C’est à peu près à cette époque que serait né le fameux art du barbier. Sur les gravures et les papyrus, on y aperçoit des prêtres en train de se faire supprimer la barbe par d’autres individus. Il a aussi été démontré que cette intervention avait lieu au cours de rites religieux qui se déroulaient tous les trois jours environ. Il fallait donc une grande maîtrise pour entretenir le système pileux des figures les plus respectées d’Egypte.

Art du barbier : un procédé redécouvert sous l’ère romaine

Comme pour les philosophes grecs, les Romains avaient pour habitude d’arboraient de longues barbes qui étaient souvent synonyme de sagesse et témoignaient d’un certain rang social. Avec l’arrivée de l’art du barbier dans le régime romain, les habitudes ont quelques peu changé.

Dès lors, les sénateurs et les grandes figures de l’état ont décidé de prendre soin de leur apparence et d’apparaître entièrement rasés auprès du public. Les professionnels étaient alors appelés les tonsors et cette activité s’est très vite répandue dans tout l’empire, et par conséquent dans toute l’Europe.

Art du barbier : son développement au fil des siècles

L’art du barbier n’a pas disparu avec la fin de l’empire romain. Il était déjà bien imprégné dans les différentes cultures du vieux continent. Il a même bénéficié d’un coup de pouce au cours du Moyen-âge. En effet, à la fin du XIe siècle, l’évêque de Rouen a interdit aux prêtres la pratique de la chirurgie auprès des citoyens. Il a donc fallu trouver des remplaçants capables d’effectuer ces tâches très rapidement.

C’est ainsi que le métier de la barbe s’est transformé en celui de barbier-chirurgien. Ainsi, ces hommes ne s’occupaient plus uniquement des cheveux et de la pilosité faciale, mais aussi des soins dentaires et chirurgicaux. Ce concept s’est par la suite répandu dans toute la France et a traversé la manche pour s’imposer en Angleterre. L’art du barbier a donc bénéficié d’un savoir-faire plus précis et plus sécurisé. Grâce à cela, le métier est devenu très populaire et il s’est vite imposé comme la référence dans ce domaine.

Art du barbier : le livre qui change tout

En 1769, le fabricant de cuir à affûter, Alphonse Bouchard écrit le traité sur la pogonotomie ou l’art de se raser soi-même. Ainsi, il décrit une technique à adopter pour pouvoir réaliser l’opération seul chez soi. Pour autant, les experts du système pileux se sont appropriés le terme. C’est pourquoi, désormais, quand on utilise cette expression, on parle principalement de l’art du barbier. En effet, à la fin du XVIIIe siècle, quand Bouchard rédige son traité, il est assez difficile pour chaque individu de se procurer le matériel nécessaire à cette opération. Ils préféraient se rendre chez une personne spécialisée dans le domaine afin d’avoir le meilleur résultat possible.

Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour voir apparaître des solutions pour se raser soi-même. L’invention du rasoir de sûreté a permis le développement de beaucoup d’accessoires et a ainsi démocratisé le rasage à domicile. D’ailleurs, à la suite de différentes innovations, l’art du barbier a quasiment disparu au profit des outils et des produits disponibles en libre-service dans les grandes surfaces.

Art du barbier : son importance de nos jours

Depuis quelques années, les hommes ont pris conscience que les instruments vendus dans le commerce ne sont pas forcément les meilleurs et que leurs coûts pouvaient facilement grimper. Ces individus se tournent donc vers des procédés plus traditionnels comme l’utilisation de coupe choux et de blaireau. Cependant, il faut plusieurs mois de pratique et d’expérience pour maîtriser à la perfection ces accessoires.

C’est pour cela que l’art du barbier revient sur le devant de la scène. Longtemps oublié, ce métier est aujourd’hui en plein essor avec des salons qui ouvrent dans les plus grandes villes. Cette croissance profite à tout le monde puisque les clients se retrouvent avec une peau lisse en pleine santé et les barbiers peuvent exercer leur art pleinement.

 

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